lundi 17 avril 2017

Quand je me prends pour Jojo Savard!

Petit rappel. Amical. Ceci est une chronique 100% humoristique. À ne pas prendre trop au sérieux. Ne pas vous offenser. Et svp ne pas me «unfriender» car je ne suis pas gentille avec votre signe messieurs. 

Ne vous inquiétez pas. Je ne me base pas uniquement sur le signe astrologique pour trouver LE gars. Je garde une certaine ouverture d’esprit ;-) Et pour l'amitié les douze signes sont égaux... ou presque!


Vous pouvez rire de moi avec mon astrologie à gogo. Je ne veux rien enlever à Jojo Savard et toutes les autres spécialistes de l’astrologie de ce monde.

Bon, voilà je viens de trahir mon âge. Et ceux qui ne comprennent pas de qui je parle, c’est signe que nous ne sommes peut-être pas de la même génération. Où vos parents vous ont protégés de la tivi dans votre jeunesse.

Je me base uniquement sur l’astrologie dite «traditionnelle» et non pas sur l’astrologie chinoise. Mes connaissances y étant pas mal limitées. À part connaître mon propre signe chinois, je ne connais aucunement les caractéristiques des autres signes.

Cette chronique est uniquement basée mon expérience personnelle et mes connaissances acquises au fil du temps. Et bien honnêtement, j’ai un mini peu romancé et écourté le tout, afin de vous rendre ça un peu plus rigolo. Car l’objectif principal est de rire.

Note importante. Veuillez noter que toute ressemblance avec un humain que vous connaissez est uniquement le fruit du hasard.



Pour votre information je suis Bélier ascendant Lion option tête de cochon. Un signe de feu. Ce qui explique peut-être un peu mon énergie.



Non, mais comment est-ce que je peux penser écrire une telle chronique. Hé bien c’est simple. C’est en jasant avec un ami, il y a quelque temps, que l’inspiration subite m’est venue. Je me suis mise à lui déblatérer mon expérience avec les signes astrologiques, version homme, bien entendu. Et je me suis bien rendu compte que je deviens une spécialiste en la matière.



Qui dit spécialiste dit partage des connaissances. Aussi bien en rire!

Pour les néophytes, il y a 12 signes astrologiques. En fonction de la date de naissance. Eh oui, je les connais «presque» par cœur, à un jour ou deux près. Et croyez-moi, ce n’est pas long que j’essaie de connaître la date de naissance d’un prospect. Et bien souvent la magie de Facebook opère en me donnant cette information si précieuse à mes yeux. La première étant : est-il célibataire :-P Bon voilà que je m’égare de l’astrologie.

N’oubliez pas qu’il s’agit ici de mon interprétation. De mes propres connaissances astrologiques masculines. Disons que je me tiens loin de certains signes. Ça, c’est l’expérience. Le mix Bélier et certains signes ne semblent pas voués au succès.

Avec toute mon expérience, je commence à avoir fait pas mal le tour des 12 signes astrologiques. Et certains sont bannis de ma vie. Amoureuse à tout le moins. Pour incompatibilité, parfois même incompatibilité sévère!

J'essaie fort d'éviter les hommes nés sous le signe de la Vierge, du Taureau et du Scorpion. Je me tort de rire devant mon écran. Disons tout simplement que chat échaudé, craint l’eau… froide… chaude… bref, le chat n’aime pas l’eau!!

Le Sagittaire habituellement ça va, on se comprend. Il a un caractère fort, sait ce qu’il veut. Un peu comme moi.

Le Capricorne ce n’est pas extra, ni le Gémeaux, mais je n'ai pas testé à long terme. Bref, je n’ai pas testé du tout. Pas eu le temps. Poufff disparue du radar.

Que dire de la Balance. Trop long prendre une décision. Moi c’est go go go.

Il peut y avoir affinité avec le Cancer et le Lion. Malgré que ce dernier soit également un signe de feu. Qu’il aime être le roi de la jungle. On peut s’organiser pour se partager le règne.

Il me reste quelques signes à analyser. Tel que le Verseau et le Poisson. Bref, des gars nés après le temps des fêtes et avant ma fête. Lol…

Et que dire de Bélier-Bélier. Ce duo de feu me fait un peu peur. Et à ce jour la magie de Cupidon n’a opéré en ce sens.



Bon voilà une partie de mes secrets astrologiques. Je continue de prendre des notes.

Je me relis et je me dis que je ne suis pas certaine que mes ex et quelques fréquentations vont aimer cette chronique.... oupssss... on s'en cr** ;-) sans rancune aucune!

Malgré tout ça, je garde l’œil ouvert et ne ferai pas de discrimination astrologique au premier regard.



Marly ;-)



Note de l’auteur :

Pour votre connaissance personnelle. Voici les douze apôtres… eeeee… excusez-moi. En ce lundi saint je suis un peu mélangée Voici donc, les douze signes du zodiaque.

Bélier 21 mars au 20 avril
Taureau 21 avril au 21 mai
Gémeaux 22 mai au 21 juin
Cancer 22 juin au 22 juillet
Lion 22 juillet au 22 août
Vierge 23 août au 22 septembre
Balance 23 septembre au 22 octobre
Scorpion 23 octobre au 22 novembre
Sagittaire 23 novembre au 21 décembre
Capricorne 22 décembre au 20 janvier
Verseau 21 janvier au 19 février
Poisson 20 février au 20 mars

dimanche 16 avril 2017

Mettre les pendules à l’heure

Bon, bon, bon. La machine à rumeurs se fait aller. J’ai été vue, aperçue, avec un ou des gars. Pas toujours le même. Mais rassurez-vous je suis toujours agent libre!

Oui je dois l’avouer j’ai un peu joué avec Facebook et mes «dates». Mais croyez-vous vraiment que je mettrais de réelles «dates» comme ça annoncées sur FB. J’aime jaser, et faire jaser. Plusieurs le savent. Je m’amuse un peu. Et comment départager le vrai du faux? Car peut-être y a-t-il eu une réelle «date» au travers tout ça?!?! Non, je ne vous le dirai pas. J’aime semer le doute.



Suis-je supposée rester seule chez moi parce que je suis célibataire? J’espère bien que non, car ce n’est pas moi. Ma mère m’a toujours dit que LE gars ne va pas arriver à ma porte et sonner. Et comme j’écoute ma mère ;-) Je sors, je m’amuse et j’accepte les invitations.

Il n’y a rien comme faire des rencontres pour faire LA rencontre. Je ne sais pas où il se cache LE gars. Alors pas de chance à prendre.



 
Aussi, je voulais vous parler de l’amitié gars vs fille. Oui, oui ça existe. Ça existe vraiment. Et j’ai des amitiés gars/fille qui traversent mes tempêtes. Des amitiés qui traversent le temps. Et d’autres qui était là le temps d’un moment de ma vie.

L’amitié gars vs fille existe et peut être belle. Si. Si de part et d’autre tout est clair. Qu’il n’y a pas d’ambiguïtés. Qu’il n’y a pas d’attentes de plus. Et que la mince ligne entre l’amitié et l’amour n’est pas franchie. Car il en faut peu pour franchir le pas. La distance. Un simple baiser peut tout faire basculer.


Bon sur cette petite mise-à-jour, je poursuis ma R&D.

Marly ;-)



P.S.

Note de l’auteur

L’amitié c’est important, primordial. Il y a trois types d’amitié. Premièrement les connaissances. On les connaît peu, mais on peut passer de supers moments avec eux. Souvent les amis des amis, ou les membres d’un groupe de course. Ensuite viennent les amis. Souvent nos compagnons de course ou autre loisirs, on les rencontre régulièrement pour faire une activité. On passe de bons moments ensemble. Et finalement il y a les meilleurs amis. Ceux pour qui on a de l’affection et beaucoup de champs d’intérêts communs. Ceux-ci on leur fait une grande confiance. On peut toujours compter sur eux. Ils sont là pour nous. Nous sommes là pour eux.

Nous n’avons pas tous la même définition de l’amitié. Mais l’important dans une relation d’amitié c’est que tu dois pouvoir être vrai, être toi en leur compagnie.

Longue vie à l’amitié!


mardi 7 mars 2017

Kinder surprise !!!

Suivi de mon projet de R&D.

Quand on démarre un projet de recherche et développement, on ne sait pas trop comment ça va se conclure. Comment ça va aboutir. Ou tout simplement. Si ça va aboutir à quelque chose.

Je pars toujours de la même prémisse de départ. Selon laquelle je vais probablement rester célibataire jusqu’à la fin de mes jours parce que je cours un peu beaucoup passionnément. Parce que la course occupe une grande place dans ma vie.

Aujourd’hui prend fin la phase 1 de la R&D. Terminé. Je «décrisse» de Tinder. Je ferme mon compte. Je fou l'camp. Vous ne m’y trouverez plus. Fini. Bye. Bye. That’s it. That’s all.

OMG… C’est tellement comme j’ai entendu dire. À quelques très rares minimes exceptions près.


Tinder Surprise. C’est comme ça que j’appelle cette application. C’est son petit surnom «cute». Pourquoi? Parce que je la compare au Kinder Surprise que les enfants aiment tant. C’est quoi un Kinder Surprise? C’est un œuf en chocolat. Vide. Avec une surprise à l’intérieur. Tu regardes l'extérieur, sans savoir ce qui se cache à l'intérieur. On ne sait pas ce qui se trouve à l’intérieur, avant d’avoir ouvert l’œuf. Et parfois. Bien souvent. On est bien déçu. C’est la même chose avec Tinder. Car choisir au premier regard, ça donne ce que ça donne. Il est bien cute. ET probablement aussi bien fin. On pourrait lui donner une chance. Ce n’est pas juste des «bad boys» sur ça. Mais pas certaine qu’on partage la même passion.












Parlons-en de ma passion. C’est la course. Vous le savez. Je le sais. Je ne suis pas une autruche qui se met la tête dans le sable et vie dans le déni. 

Mais le weekend dernier, au Salon de la Course, j’ai eu une révélation. Bon, je le savais déjà. Les coureurs sont BEAUXXX. Et voilà. Aussi simple que ça. Je suis une coureuse qui tripe sur les coureurs. Voilà, c’est dit. Reste à trouver le mien. Quand ça adonnera. Sans rien précipiter. Forcer.

Et j’ajouterais qu'il n'y a rien de mieux qu'une rencontre one on one dans un contexte relaxe autour d'une même passion. Voilà. Bye Bye Tinder. Je pars à la chasse sur les lignes de départ et autres activités reliées à la course… ou tout simplement sociales.


Marly ;-)


P.S. n'oubliez pas qu'il s'agit d'humour... ne pas tout prendre au premier degré ;-)

dimanche 5 mars 2017

La fois où j’ai «daté» dans un sentier

Ahhhhh... je sais que là vous vous demandez si je niaise ou pas. Disons un tout petit peu. Tout juste. À vous de découvrir le vrai du faux. N’oubliez pas que je suis en mode humoristique sur mon blogue depuis quelques chroniques. Car je ne pense pas qu’il faut trop se prendre au sérieux dans la vie. Aussi bien s’amuser.


Pour faire une histoire courte. Je suis célibataire. Il est célibataire. Je cours. Il court. On est inscrit à la même course. Mais pas ensemble. Vous voyez le «patern». Il m’écrit et me demande si j’ai le goût de courir avec lui. Pourquoi je lui dirais non? Why not?

Mais ce gars-là je ne l’ai croisé qu’à une ou peut-être deux occasions. Je ne saurais dire. Pas qu’il n’est pas remarquable. Mais j’étais en couple. Il était en couple. On se voit. On sait que l’autre existe. Mais sans plus. Ni moins. Mais là l’eau a coulé sous les ponts et nous voici libres comme l’air.

Bon comme je ne suis pas une coureuse rapide. Je le perds dans la brume pas longtemps après le départ. Il ne faut pas oublier qu’on est là pour courir, se pousser un peu et s’amuser. Bref, je reste derrière pour assurer la sécurité dans les sentiers. Wrong. Juste une coureuse qui est encore en mode «je-suis-de-retour-à-la-course-prends-ça-relaxe-la-grande».

Bon je ne vous raconterai pas toutes les niaiseries que j’ai dites sur ce parcours de 10km en sentiers avec un D+ bien présent. Surtout, pour moi la fille qui revient d’une blessure et ne court que sur l’asphalte ou le tapis roulant qui ne me mène nulle part, sauf vers l’amélioration de ma forme. Bref, je m’égare. Comme toujours.

Je finis par finir et arriver à la ligne d’arrivée. Il est là. Il a fini bien longtemps avant moi. Ouin pi. Parle. Parle. Jase. Jase. Finalement il se joint à nous pour le brunch. Et on devrait retourner jouer avec les kilomètres de course avant longtemps.

Je n’en dis pas plus.

Ce que je veux vous démontrer ici. C’est qu’il y a des gens intéressants tout autour de nous, mais nous ne les voyons pas vraiment.

Une «date» ce n’est pas un engagement là. Ce n’est pas une demande en mariage. Non. C’est de décider de passer un bon moment avec quelqu’un.


Marly ;-)

Ma face après ladite course...  médaille au cou :-)

jeudi 23 février 2017

R&D

Pour ceux qui ne connaissent pas l’acronyme R&D il s’agit de Recherche et Développement. Et là vous vous demandez où je m’en vais avec mes skis dans le salon. Ou bien avec mes runnings dans le bain.

Et bien je vais faire de la recherche et développement afin de développer la prémisse émise dans ma chronique précédente. Selon laquelle je vais probablement rester célibataire jusqu’à la fin de mes jours parce que je cours un peu beaucoup passionnément. Je devrais plutôt dire parce que la course occupe une grande place dans ma vie. Puisque je cours, j’écris sur la course, donne des conférences sur le sujet, j'en rêve la nuit, etc.

Afin de bien documenter, alimenter mon blogue, je crois qu’il est important d’avoir des données scientifiques justes et valables. Et pour cela je me dois de faire de la recherche. Question de valider mes allégations. Comme tout bon chercheur le ferait.

Alors ni une ni deux. Première action, pour de faire ma R&D. M’inscrire sur Tinder. OMG… «what de f***». À partir d’une photo (parfois quelques-unes) tu «like» ou élimine un gars, et s’il te «like» aussi et bien il y a match parfait et tu es en mesure de communiquer avec lui via l’application dans un genre de «chat» (lire tchatte). C’est un résumé résumé de ce que je comprends de la bête.


C'est ce qu'on pourrait appeler choisir au premier regard.

Et voilà en moins de deux je «like» seulement ceux qui ont une ou des photos de course et/ou vélo. Nenon je ne suis pas sélective, mais bien honnête. Je vais faire quoi avec un gars qui n’a que des photos sur le party un verre à la main. Souvenez-vous ma chronique précédente, je ne bois pas.

Bref, ma prémisse disant que je cours trop et passerai le reste de mes jours seule, est à date véridique. Une fille qui court. Beaucoup. Ça fait peur. Une extravertie ultra sociable, aussi.

Ne vous inquiétez pas. Aucun homme ne sera blessé ou torturé au cours de cette recherche. Je suis toujours honnête et transparente. Je dis qui je suis pour de vraie. Je vais seulement omettre de mentionner le projet R&D. Non ce n’est pas un oubli. Je sais ce n’est pas gentil. Mais je ne nommerai jamais personne par son vrai nom ici. Et bien honnêtement. Je garde l’œil ouvert. Car. On ne sait jamais dans la vie!


Bref, me voilà officiellement sur le marché des agents libres. 

J’espère que vous comprenez que ce n’est pas un appel au secours, et que je sais bien que ce site n’est pas réputé pour te permettre de rencontrer LE gars. Mais je veux démontrer mes propos de ma chronique précédente par de la R&D.

À suivre…


Marly ;-)


P.S. Ceci est un texte humoristique et romancé. Et non pas mélodramatique. Pas à 100% véridique. Je profite de la situation pour la dédramatiser. Le célibat ce n’est pas la fin du monde. Et je travaille un nouveau style d’écriture. Je ne suis ni triste, ni déprimée. «La mère des gars n’est pas morte», oufff toute une expression. «Un de perdu, dix de retrouvés» ;-)



dimanche 19 février 2017

Comment rester célibataire en 42,2km

Ceci se veut un texte humoristique. Si vous le prenez 100% au premier degré, c’est que nous ne partageons pas le même humour. Et toute ressemblance avec la réalité, n’est qu’une simple coïncidence. Voilà!

Je crois que je vais me lancer dans un tout nouveau type de chronique. Il n’y a pas que la course dans la vie. Il y a aussi les rencontres. Bien quoi? Je suis célibataire maintenant, je ne vais pas rester dans mon chez moi toute seule à me morfondre.

Mais l’idée de faire une rencontre m’amène un lot de questions. Et des réponses… des plus farfelus. C’est en jasant avec un ami que je me suis rendue compte que ce ne serait pas si facile pour la fille intense que je suis.

Dans les premières questions de monsieur arrivera, celle-ci : «C’est quoi ta passion dans la vie, à part tes enfants et ton travail mettons?». Et bien là si vous me connaissez un tout petit mini peu. Vous savez que je peux partir sur une jasette qui va durer des heures. Et je ne vous cacherai pas qu’il s’agira sans contredit de course.

La course qui me fait courir. Mais aussi la course qui me fait écrire. La course qui me fait organiser et participer à des événements. La course c’est ma vie.

Et à un certain moment. Mettons que le gars est encore là à m’écouter. Car peut-être est-il un coureur. Enfin, bref, j’espère car sinon je ne vois pas de quoi je vais bien pouvoir lui parler… aussi bien en rire. Mais je le sais, tout me ramène à la course.

Bon je m’égare. Encore.

Viendra peut-être ensuite la question. Quels sont tes objectifs pour cette année? OMG. La question qui tue. Qui fait peur. Pas peur d’y répondre, peur de devoir dire que d’ici la fin octobre, bien je serai pas mal enseveli sous les courses et l’entraînement.

Pourquoi? Tout simplement parce que j’ai un brin de folie en moi. Et que si tout se passe bien. J’aimerais bien aligner 4 marathons. Comme si un ce n’était pas assez.

Dans un premier temps je prendrai le départ du marathon de Longueuil à la fin mai. Celui-ci marquera mon retour. Il sera le baromètre. Il déterminera le reste de la saison.

Mais mettons que ça va bien. Et que tout va bien dans le meilleur des mondes. Et bien j’aimerais ensuite prendre le départ de Québec en août, Montréal en septembre et conclure ma saison avec Toronto en octobre. Je le sais c’est un peu fou comme défi. Je ne l’ai pas encore fait là. Je regarde la possibilité de le faire.

Et c’est sans compter le weekend de course au Lac Brome, l’UTMA en Gaspésie et le GranFondo.

Mon calendrier 2017 n’est pas l’objet de cette chronique. C’est qu’en réfléchissant à tout ça. Je me demande bien honnêtement où je trouverai le temps pour faire une rencontre.

Alors, j’en viens à la conclusion que je vais rester célibataire le reste de mes jours... je cours trop y paraît.

Et voilà, maintenant vous connaissez mon secret pour : «Comment rester célibataire en 42,2km?» Inscrivez-vous à un ou des marathons et essayez maintenant de rencontrer un gars ;-)

Car c'est certain que de dire à un gars que je rencontre et qui ne me connais pas, mon programme jusqu'en octobre... ça doit être un peu «turn off». Surtout pour un non coureur. Et c'est tout de même surprenant le nombre de coureurs qui me disent que je cours beaucoup. Lire en sous-entendu trop.

Alors imagine la situation suivante. Je tente de planifier une «date» avec un charmant jeune homme.... bon encore faut-il le trouver. Idéalement dans la section fruits et légumes du IGA, car «j'essaie» d'éviter celle des chips. Et n'y connais rien au frigo à bière.

Essayer de planifier un souper. eeeeee. Soit, je soupe à pas d'heure et rapido après un entraînement. Ou un soir de non entraînement je soupe tôt parce que je suis une couche tôt. Très peu pour moi un souper à 19h. Alors. Le «best timing» c'est le brunch pour moi. Après un gros training. Donc tu vois le gars passe déjà en deuxième... et je ne l’ai même pas «daté» ;-)

Mettons là. Qu’on réussit à «fitter» nos horaires pour ledit brunch. Je regarde le menu. Je commande une omelette végé aux blancs d'œufs ou pire encore, Le déjeuner santé avec œufs pochés et bien entendu du pain brun avec pas de beurre. Tout de suite il voit que je suis la fille plate par excellence. Magie! Encore la faute au marathon.

Ensuite vient les 32000 questions d'usage. Tu m'as dit que tu cours un peu? Criss je réponds quoi à ça? Si je dis toute la vérité juste la vérité je le jure. Il va prendre ses jambes à son cou et se sauver en marchant ou tomber en bas de sa chaise.

Et là si jamais on se rend à une deuxième «date», il va me suggérer de sortir prendre un verre. Et je devrai lui répondre que je ne bois pas. Que je ne bois plus d’alcool. Pourquoi? Je ne le sais même plus. Ça ne fait plus partie de mes habitudes. Mais je répondrai probablement que c’est parce que ça va nuire à mon entraînement. C’est la faute aux 42,2km pour lesquels je m’entraîne jour et nuit. Bien dormir fait partie de l’entraînement? Alors je m’entraîne jour et nuit. Quoi!

Bon ceci n’a rien d’une chronique hyper sérieuse, elle est plutôt humoristique, mais pas si loin de la réalité probablement. Ce n’est qu’un extrait de ce qui traverse ma tête!


Marly ;-)


mercredi 11 janvier 2017

Rupture


Le plus difficile est souvent de prendre la décision.
Pourquoi ne pas en avoir parlé.
Pour être certaine de prendre ma décision.
Sans aucune influence externe.

Je me suis un peu perdu. J'ai surtout perdu mon sourire à la maison. Car ailleurs il y est. C'est un signe. On s'est perdu. On n'a pas pris la même direction sur le chemin de la vie. Nous ne la voyons pas de la même manière cette vie. Je poursuivrai donc la mienne de mon côté.


Pour vous, rien n'y changera. Je serai la même. Je serai moi. Entière et vraie. Je vous le dit car je veux vous éviter un inconfort. Mais le pourquoi du comment, ça c'est à moi que ça appartient.

Marly ;-)