samedi 10 mars 2018

Suivre mon instinct



Je suis dans le dernier droit d'une réflexion. Mais. Dans le fond. Je le sais. J'en ai déjà parlé à 4-5 personnes. Je me suis déjà compromise. Je l’ai même inscrit à mon agenda. J’ai fait le décompte des semaines d’ici là. J’ai regardé le chemin pour m’y rendre. C’est une folie réaliste et réalisable. Je ne me mets pas de pression. Enfin pas trop. Juste assez. Il me reste à peser sur le piton inscription.

Vaincre mes peurs. Et cette fois-ci ce n'est pas la peur de l'inconnu. Non. Non. Mais. C'est la peur du connu. Et parfois je trouve que c'est bien pire. Pire de savoir dans quoi je m'embarque. Ça enlève l'insouciance d'une première fois.

Je foulerai à nouveau un sol que je connais. Qui ne me l'a pas fait facile. Qui s’avère aussi être le dernier pas que j'ai fait dans cette catégorie. C'était, il y a ce qui me semble être, une éternité. Il en a coulé de l'eau sous les ponts.

Pourquoi? La question devrait plutôt être pour qui? Pour moi. Parce que j'ai le goût de revivre la folie d'un long, très long voyage avec moi. Aller plus loin que le voyage du marathon. Être en symbiose avec moi. Avec la nature. Comme si là maintenant j'avais besoin de me retrouver. De faire une mise au point avec moi. Probablement la faute de la mi-quarantaine qui se pointe le nez… si ça prend une raison... et bien on va dire que c'est celle-là.

À suivre...

L'art d'écrire sans le dire!

Ça c'était avant. Avant de prendre ma décision. Car là. Maintenant. Elle est prise. J'attends que les inscriptions ouvrent. Mais dans ma tête c'est clair. J'y serai. Je serai du BU55 (c'est le 55km du Bromont Ultra).  Qui est le dernier ultra que j'ai fait en 2015. Avant ma blessure de l'été 2016 qui m'avait stoppé à 8 jours d'un ultra à Blue Mountain. Et qui, pendant plusieurs mois, m'avait empêché de courir comme je voulais. Je suis confiante que cette fois-ci tout va bien se dérouler. Je n'ai plus peur. La peur qui m'a habité tout au long de l'année dernière. La peur de la blessure. La peur de revivre le calvaire d'annuler course par dessus course. 


Confiante,


Marly ;-)

mercredi 7 mars 2018

Elle me manque


Ma plume.
Mais où est ma plume.
Je la cherche. 

Je la recherche.
Elle a pris une pause depuis quelques semaines. 

Deux mois pour être exact.
Elle me manque.
J’ai écrit quelques trucs,
mais rien de publiable.

Je vais m’y remettre.
Rapidement.
Elle me manque trop.
Comme une vieille amie.
Plus qu’une bouteille de vin.


L’écriture me manque.
Pour moi, c’est comme la course.
Pas mal beaucoup essentiel à ma vie.
À mon bonheur.


Marly ;-)

vendredi 5 janvier 2018

Retour à la case départ!!

All By Myself!!!

Ce sont les derniers mots de ma chronique précédente, en date du 1er janvier dernier. Oui, oui, le premier jour de 2018 commençait en force de mon côté!!!

[…]
«J’essaie de comprendre ce qui c’est passé. Où j’ai échoué cette fois-ci. Et si je n’avais pas échoué? Et si c’est ça, «juste» ça que j’avais à vivre? Pour y apprendre (encore) quelque chose. Mais quoi. Aujourd’hui je ne le sais pas encore. Mais j’ai ma petite idée.

J’ai envie de lâcher un gros TBK… mais ça changerait quoi? Il se passerait quoi? Rien, fort probablement. Alors je débuterai 2018… … … … All By Myself!!!»
[…]



Je suis tombé sous le charme. 
Je me suis fait envoûter. 
Comme dans un conte de fées. 
Au fil des semaines, le réel est apparu. 
Pas tout à fait comme je l'aurais voulu.
L'amour, j'y croyais.
Mais.
Et probablement que lui aussi.
Mais.
Je ne suis pas parfaite. 
Lui non plus.
On aime.
Mais
Bon. Loin de moi l'idée d'écrire une chronique dramatique.
Mais.
Je me devais de faire le point. 
Mettre le point final.
Le reste de cette réflexion ne sera pas publié.
Afin de le protéger Lui.
Afin de me garder un jardin secret.
Afin de me protéger Moi.


Précisions.
Personne ne subira de procès.
Personne n’est coupable.
Il n’y a pas de blessés.

Je n’ai fait qu’écouter ma petite voix. Suivre mon feeling. Me protéger!


Ce que j’ai appris dans les derniers jours.
Ce n’est pas à la durée de la relation qu’on évalue la tristesse du cœur.
Une relation intense qui se termine de façon abrupte ça égratigne un cœur.
Mais ça se recolle avec de la crazy glue… et comme je suis pleine de «crazynes» je ne suis pas inquiète, je vais m’en remettre.

Tout en retenant quelques apprentissages…

Ce que je sais.
Être célibataire ce n’est pas une maladie incurable.
Je suis bien avec moi et j’ai un bon réseau, alors je ne serai pas seule chez moi à me morfondre. À pleurer sur mon sort. Car ce n’est pas un sort.

Je reviendrai donc, fort probablement, avec mes chroniques humoristiques sur le célibat. Aussi bien «rentabiliser» mon temps de célibataire en vous faisant rire au fil des jours, semaines, mois… en espérant que ce ne soit pas au fil des ans!

Je suis donc dispo pour aller prendre un café, boire un Mojïto, prendre une bonne bouffe, partager quelques km de course… ou toute autre proposition jugée intéressante! Entre deux entraînements, bien entendu!!!

The show must go on!

Life goes on!


Marly ;-)


P.S. Écrire me permet de faire le point et de m'éclaircir les idées.



C'est un peu rough, mais en gros c'est ça!


lundi 1 janvier 2018

Droit devant!!!

Fin d’année 2017.
Début de 2018.
Regarder derrière, pour mieux avancer.
Savoir d’où l’on vient, pour savoir où l'on va.
Un classique de fin d’année.

Je ne sais pas pour vous. Mais moi j’aime bien faire mon bilan en fin d’année. Ça me permet de voir le chemin parcouru. Et de (parfois) dédramatiser certaines déceptions.

Je fais un bilan sportif, mais également personnel. Les deux étant reliés intrinsèquement. Ils forment un tout avec moi. Ils font partie de moi. Car moi sans la course, ce n’est pas tout à fait moi.

Je profite aussi de cette période pour définir mes objectifs 2018.

Après un petit down de quelques jours… semaines… en cette fin de 2017. Je prends le taureau par les cornes… ou plutôt le bélier dans mon cas. Je fonce. Et je suis prête à défoncer 2018.

C’est bizarre, je me sens un peu comme dans «Le jour de la marmotte» du point de vue personnel. Mais pour ce qui est de la course, je suis à un tout autre endroit. Car au début 2017 je reprenais tranquillement, vraiment pas vite, suite à une mystérieuse blessure.

Courir pour courir sans objectif ça me down un peu (trop à mon goût). Alors à GO je pars avec mes objectifs 2018 en tête et je fonce. Depuis le marathon de Toronto du 22 octobre dernier, j’y arrive tant bien que mal. Disons que jusqu’au début décembre tout allait. Mais je crois que la fatigue s’est (un peu) emparée de moi, et la diminution de ma motivation à «juste» courir.  Mais il n’y a rien comme une diminution afin de réfléchir à ce que l’on veut. Vraiment. Nous. Pour nous.

Côté course, le début de 2018 sera principalement consacré à la distance demi-marathon, avec comme objectif de diminuer mon chrono. Pas d’objectif impossible en vue. Assez pas mal très réaliste, comme la fille terre à terre que je suis.

Non, il n’y a pas que la course dans ma vie. Mais oui elle prend une très grande place. Car grâce à elle je me sens vivante. Je me sens moi. Je me sens. C’est un choix que j’ai fait que de la mettre en avant-plan de ma vie. Et à ce jour je n’ai aucun regret. Elle me permet de faire des rencontres exceptionnelles. Elle me permet de me réaliser. De me dépasser.

Mais je dois faire attention qu’elle ne devienne pas seulement une bouée. Une bouée à laquelle je m’accroche pour ne pas sombrer. Je crois que 2017 m’a permis de devenir plus équilibré. Même si pour certains je ne le suis pas… lollll…  aussi bien en rire!

Mon texte est un peu pêle-mêle, comme moi au moment d’écrire ces lignes. J’essaie comprendre ce qui c’est passé. Où j’ai échoué cette fois-ci. Et si je n’avais pas échoué? Et si c’est ça, «juste» ça que j’avais à vivre? Pour y apprendre (encore) quelque chose. Mais quoi. Aujourd’hui je ne le sais pas encore. Mais j’ai ma petite idée.

J’ai envie de lâcher un gros TBK… mais ça changerait quoi? Il se passerait quoi? Rien, fort probablement. Alors je débuterai 2018…   …   …   … All By Myself!!!

À la conquête de 2018!


Marly ;-)


dimanche 10 décembre 2017

Pourquoi tu cours?



Pourquoi je cours.
Pourquoi tu cours.
On court tous pour une raison.
La nôtre.
Et moi elle varie selon le jour, le besoin, le moment.


Ce que j’aime de la course.
La liberté.
Mais aussi.
Le sentiment de puissance.
Oui. Oui. Il m’arrive de me sentir invincible lorsque je cours.
Sentir que rien, ni personne ne peut m’arrêter.
Adrénaline.
Endorphine.


Courir pour moi.
Courir pour me sentir bien.
Courir pour me sentir vivante.
Courir pour avancer.
Courir that’s it!


Pourquoi je cours?

Ça fait tellement longtemps que je cours... que je ne sais plus pourquoi je cours. 
Enfin. 
C'est faux. 
Je cours parce que j'aime ça. 
Je cours depuis janvier 2002. 
Ça a évolué. 
Changé au fil des ans. 
Même au fil des jours. 
Lundi j'en avais besoin, alors lunch run. 
Mardi fatiguée «rest day» […]
 Vendredi intervalles par besoin de dépassement. 
Ainsi de suite, au fil des jours. Des semaines. Et des mois.


Pourquoi je cours?

Pour plusieurs raisons. 
Entre autres.
Pour éviter la médication. 
Pour éviter de prendre une petite pilule tous les jours. 
Grâce à la course, je réussis à vivre avec mon TDAH et mes angoisses sans petites pilules. Facile. Non. Pas tous les jours. Et oui j’ai un diagnostic de TDAH, fait par une vraie psychiatre. Non ce n’est pas moi qui pense que… j’ai fait les démarches. Les cr* de démarches je dirais. Il y a de cela près de 7ans. Je me devais de savoir. Que je n’étais pas folle. Mais juste différente.

Je n’entrerai pas plus dans les détails, c’est mon jardin secret. Mais je ne le cache pas mon TDAH, je le dis ouvertement. Ça explique certains de mes comportements. Mes angoisses. Mon impulsivité. Mais aussi ma créativité. Mon énergie, parfois démesurée. Mon besoin de me dépasser. De me dépenser. De courir!

Grâce à la course, je retrouve une certaine zénitude. Et certains jours j’ai besoin de la course plus que d’autres jours.

Mais.

Je ne cours pas que pour ça. Je cours parce que j’aime ça. Parce que je me sens bien quand je le fais. Ça fait maintenant partie de moi. Je ne me verrais pas vivre sans elle. Et j’en ai eu bien peur l’an dernier avec ma blessure au pied.

Ce que j’aime de la course. Ce sentiment de liberté. Cette impression que je m’appartiens. Je ne le fais que pour moi. Oui, j’aime me dépasser, faire plus ou plus vite.

Je crois que mon passage aux ultramarathons était un passage nécessaire. J’en avais besoin à ce moment-là. Aujourd’hui mon besoin est différent. J’ai besoin de courir souvent et moins longtemps. Mais j’ai besoin de ma dose. Mon adrénaline. Mon temps à moi. À moi seule. À mon rythme.

Courir me fait du bien. Mais écrire aussi. Ça me libère. J’écris presque tout ce qui me passe par la tête. Et Dieu sait qu’il en passe des choses dans ma tête. Parfois je déchire le papier sur lequel mes mots sont écrits. Parfois je «delete» le document. Parfois je le garde pour me rappeler. Je le relis et me souviens. Parfois je le partage, parce que je sais que ne suis pas la seule à vivre ce que je vie.

Marly ;-)


vendredi 8 décembre 2017

Recalcul en cours!!

*****

Chronique du mois d'août jamais publiée... un bien grand mystère!

*****



Ce matin dans le noir. En route pour mon entraînement par intervalles chez RunFaster je me disais... que... le matin c'est fait pour s'entraîner!!! 



Ça me fait du bien d'être à nouveau dédié à mon objectif. Être déterminée et persévérante en vue de l'atteindre. Abandonner avant la ligne d'arrivée n'étant pas une option possible, à moins de force majeure.


 


Après une année difficile au niveau physique et personnelle je peux enfin dire que je vais bien!

Non je n'allais pas si mal. Je n'avais pas cessé totalement l'entraînement. Loin de là. Mais je m’entraînais sans but, sans objectif. Juste parce que ça me faisait du bien. C’est déjà ça!

Mais. Mais je n'avais plus le focus. Je suis une fille de focus. Je l'avais perdu. Entre deux Mojïtos, qui m'ont fait le plus grand bien soit dit en passant. Il s'agissait d'un lâcher prise et d’un lâcher son fou ou plutôt mon fou!



Et. Et comme par magie au fil des entraînements le focus est revenu. Un matin de mois d'août il était clairement là. À mes côtés. Je ne l'avais pas vu arriver.

Dans les dernières semaines, j’ai fait le ménage dans ma tête. Et aussi dans ma planification des prochaines courses. De là mon recalcul en cours, tel un GPS. Maintenant je sais où je m’en vais.



Donc, depuis quelques semaines, je suis enfin de retour en mode marathon avec ma discipline, ma détermination et ma persévérance. Mon équipe gagnante! Sans oublier ma coach Chantal chez RunFaster qui m’aide grandement.


Marly ;-)

jeudi 26 octobre 2017

On va se dire les vraies affaires!

Scotiabank Toronto Waterfront Marathon 2017. Mon #8. Unique.

Fière de franchir la ligne d'arrivée. Comme à chaque marathon. Car un marathon, c’est un accomplissement en soi. Pour soi! Et ça peut importe le chrono avec lequel on l'accomplit.



Traverser la ligne d’arrivée les yeux en larmes. L’âme en paix. Des larmes contenant tout un mélange d'émotions. En passant par la joie, la fierté, la confiance et la reconnaissance, qui feront maintenant partie de mes bagages... mais aussi un lot de frustration, colère et peine, que je laisse derrière moi.

Après plusieurs mois de «marde» dans ma vie. Je l'ai dit que je dis les vraies affaires. Bien oui, moi aussi j'avais le goût de chanter «Ma vie c'est d'la marde» à certains moments au cours de la dernière année.

J'ai laissé une situation dérapée. Prendre le large. Sans réussir à la rattraper. J'ai dû faire un deuil. Mais je n'arrivais pas à en sortir. Mon corps n'en pouvant plus il m'a envoyé un méga avertissement l’été dernier. Une blessure du corps, pour me faire voir une blessure plus profonde.

Dans la dernière année, j'ai appris à lâcher prise. Pas si facile pour une fille persévérante et déterminée.

Je suis repartie à la base. Tant dans ma vie personnelle. Que dans la course. Un retour de blessure ce n’est jamais facile. Il faut se reconstruire. Y aller un pas à la fois, à notre vitesse. C’est aussi reculer de deux pas, pour avancer d’un.

J'ai repris confiance en moi. Tant du point de vue sportif que personnel.

Encore une fois la course a été mon alliée. Ma bouée de sauvetage. Mon encre.

J'ai à nouveau confiance à la vie. À ce qu'elle peut m'apporter. Aux personnes qu'elle place sur mon chemin.

Sur la route du retour au lendemain du marathon. Dans le train vers Montréal, la musique de P!NK dans les oreilles, je profitais de la vue. Je me laisse imprégner des émotions qui m’habitent. Et je ne vous cacherai pas qu’il y en a tout plein. Principalement des bonnes. Les mauvaises émotions je m’en suis débarrassée sur le parcours du marathon. Ça sert à ça un marathon. Faire le vide pour faire le plein. Laisser derrière nous des bagages trop lourds qui nous empêchent d’avancer comme on le voudrait. Mon après marathon c’est un nouveau départ. Peut-être aussi pour ça que j’avais besoin de le faire loin de chez moi. Prendre du temps. Pour moi. Même si on ne se cachera pas que je suis restée bien branchée sur les réseaux sociaux et aussi avec l’homme qui m’attendait à mon retour chez moi. Lui qui fait une différence dans ma vie depuis quelques semaines seulement.

Mes grandes fiertés en traversant la ligne d’arrivée. Être revenu après une blessure. Avoir réussi avec succès l’entraînement. En augmentant graduellement le kilométrage et la vitesse. Tout en étant plus équilibrée. Fierté de la gestion de mon marathon. Car partir en fusée et terminer en tortue ce n’est pas comme de partir avec un pace régulier et le conserver tout le long. Une gestion plus conservatrice, mais qui m’a permis de le courir «from start - to finish». Mes seuls moments de marche ont été les points d’eau, question de ne pas me renverser du Gatorade dans la craque... ça colle trop!

Je suis tombée à 4.5km du départ. J’ai embrassé l’asphalte. Solide. Je me méfiais des track de tramway, un peu trop présentes à mon goût pour un parcours de marathon. Mais non, je ne me suis pas méfié des trous dans l’asphalte, telle une débutante. J’étais perdu dans mes pensées. Et non je ne vous dirai pas à quoi je pensais… lollllll.

Mon marathon aurait pu être compromis. Tellement. Je m’en rends compte. J’ai eu peur. Mais j’étais surtout en cr* après moi. Mon côté Gaston LaGaffe. Miss Lune. Dire que je ne me plante même pas comme ça en trail. Et voilà que sur l’asphalte je veux l’embrasser. Je me suis relevée en moins de deux. Un gros merci à Julie T. une compatriote RunFasterienne, qui a pris le temps de s’arrêter pour voir si tout était ok.

À la course, comme dans la vie, je me suis relevée et j’ai poursuivi mon chemin la tête haute.

Quelques jours après mon marathon je me sens bien. Toujours heureuse de mon chrono. De mon accomplissement. Mais. Je sais. Que je suis capable de mieux. Ce marathon vient de me redonner confiance en la coureuse que je suis. Il vient de me prouver que la recette utilisée a été la bonne. Ce marathon me permet de dire «I’m back». Non ce n’est pas mon dernier marathon. Loin de là. Je suis une marathonienne, je cours des marathons.

En 2018 je prendrai le départ du marathon de Montréal. Car lors de mon périple ontarien je me suis rendu compte que j’ai 8 marathons à mon actif. Et tous en territoire ontarien. Ceux qui me disent que Montréal est long et plate. J’ai une petite nouvelle pour vous. Criss un marathon c’est long point. C’est 42,2km. Et il est parsemé de doutes et de certitudes. Les quartiers traversés ne sont pas tous wow ailleurs aussi. Et l’asphalte n’est pas plus belle ailleurs. Vous pouvez demander à mes genoux qui gardent des traces de l’asphalte de Toronto.

J’ai écrit beaucoup lors de mon voyage de 4 jours. Écrire me libère. Me fait remettre les choses en perspective. Me permet de voir plus clair. Je le fais avant tout pour moi. Et j’en partage certaines parcelles.

Pas plus loin que le printemps dernier je ne croyais plus en ma capacité de faire un marathon à nouveau. Comme quoi il faut croire en nos rêves!


Marly ;-)