samedi 29 avril 2017

Plan B

Ça fait un petit bout que je n’ai pas parlé de course sur mon blogue. Me revoici. Car après tout, c’était le but d’origine de celui-ci ;-)


Écrire au lieu de courir.
Prendre des décisions.
Faire des choix.
Pour moi.

Ce n'est pas un échec.
C'est une décision.



Je dis souvent qu’il faut avoir du plaisir à courir. Et surtout le faire pour nous.

En débutant l’entraînement pour le marathon de Longueuil à la fin de janvier je savais que de prendre part à un marathon en mai était ambitieux, suite à 6 mois blessée.

J’ai suivi le plan d’entraînement. Fais certaines longues sorties très difficiles, d’autres «seulement» difficiles, et d’autres un peu plus faciles. Mais j’ai persévéré malgré tout. Car je connais les montagnes Russes de l’entraînement marathon. Quand tu t’entraînes pour un 8e, tu connais la chanson.

Je ne suis pas encore à 100% de ma forme. Loin de là. J’en ai perdu avec ma blessure. Blessure qui n’est pas remise à 100%.

Mon énergie n’est pas non plus toujours au rendez-vous. Mes longues sorties semblent m’épuiser. La récupération est plus longue que par le passé.

Mes courses du week-end dernier à Scotia étaient, entre autres, pour voir où j’en suis. Me refusant le droit d’être déçue.

Ces courses, surtout le demi-marathon, m’ont donné l’heure juste.

Publication FB suite à Scotia les 22 et 23 avril 2017

J’ai réussi. J’ai franchi la distance. Mais lors du demi-marathon, j’ai eu une illumination. Avoir la conviction que je ne devrais pas prendre le départ du marathon de Longueuil le 21 mai.

J’ai pris le temps de réfléchir cette semaine. Et ça a été assez facile. J’ai eu de la difficulté à récupérer du demi. Je ressens encore de la fatigue. Le goût de courir y est. Mais il ne surpasse pas tout. Le goût de ne pas courir est aussi présent.

Hier matin (vendredi) je devais faire ma longue. Mais. Je n’ai pas le goût. Je ne le sens pas. J’ai encore une légère sensation, là où il ne devrait pas.

Je ne veux pas prendre le départ d’un marathon seulement pour en ajouter un à ma collection. Je sais que je pourrais le terminer. Mais dans quel état. Avec quelles conséquences. Et sans aucun doute pas avec plaisir sur 42,2km.

Je préfère être sage, raisonnable, etc. Je vais donc prendre le départ du demi-marathon. Et ainsi m’assurer de pouvoir avoir une belle saison de courses. C’est mon plan B depuis le tout début de cet entraînement. Je ne suis ni triste ni amer.

L’objectif marathon #8 est reporté de quelques mois. Ce n’est que partie remise. D’ici là mon chemin sera parsemé de demi-marathons.


Marly ;-)

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